Qu'est ce qu'un corps d'armée

Les corps d'Armée en 1914 sont au nombre de vingt et un, répartis dans toute la France.

Les vingt Corps d'Armée correspondent chacun à une Région Militaire et sont numérotés de 1 à 18, 20 et 21. Le 19ème Corps ne rentre pas dans la composition des Corps actifs en 1914 ; il est établi en Algérie.

Composition d'un corps d'armée

Qu'est ce qu'une division d'infanterie

Historique

Dans le monde occidental, il semble que ce soit le maréchal français Maurice de Saxe (1696-1750) qui envisagea le premier, dans son livre « mes rêveries » d'organiser une armée en unités inter-armes plus petites. Il décéda à l'âge de 54 ans sans avoir pu la réaliser.

Le système divisionnaire trouve son origine dans la réforme des armées engagées en France à la fin de l'Ancien Régime. Son principe est de lier une part d'Infanterie, une autre de Cavalerie et une dernière d'Artillerie dans un même ensemble afin d'autoriser la combinaison de ces forces sous la forme d'une petite armée indépendante.

Exploitée pendant les guerres révolutionnaires, cette organisation des armées sera habilement utilisée par Napoléon Bonaparte dès la première campagne d'Italie (1796-1797). Il usera alors du système divisionnaire pour disperser son armée dans la plaine du Pô, pour y réduire ses temps de déplacement et alléger les problèmes logistiques, tout en gardant la faculté de la regrouper à l'occasion des batailles.

Par la suite, des divisions sont devenues spécifiques en fonction des régiments qui les composent.

Dans l'Armée de terre, l'expression division militaire peut donc désigner :

  • soit une unité militaire, qui est depuis le milieu du XIXe siècle une unité interarmes, c'est-à-dire composée d'éléments appartenant à plusieurs armes (Infanterie et Artillerie en général ou Cavalerie et Artillerie) ;
  • soit une unité territoriale, autrement dénommée « Région Militaire » correspondant à une organisation militaire du pays, indépendamment des forces qui y sont stationnées.

Il est donc indispensable d'indiquer à quelle période l'on se réfère et s'il s'agit d'une division des forces ou d'une division territoriale.

Composition d'une division d'infanterie Composition du 15ème Corps d'Armée

Les sépultures

Longtemps, les simples soldats morts sur les champs de bataille n’eurent pour dernière demeure que les fosses communes. C'est seulement à la fin du XIXe siècle qu'une attention est apportée à la sépulture des hommes tombés au champ d'honneur

Documentation sépultures

Le transfert des corps des militaires

Les rites mortuaires manifestaient le respect et l’attachement porté au défunt par ses proches. Ils rendaient également l’absence supportable. Or, mourir à la guerre, loin des siens, impliquait le non respect de l’ensemble de ces rites. L’absence des corps et la brutalité de la perte firent que toutes les procédures de préparation au deuil furent supprimées. En raison de la mort en masse, la guerre balayait la manière conventionnelle de traiter la mort. En effet, nombre d’endeuillés eurent du mal à faire leur « travail de deuil », à savoir dépasser le stade de la dépression due à la perte d’un être cher pour retrouver goût à la vie.

Or, le culte moderne des morts est un culte du souvenir attaché au corps, à l’apparence corporelle.

Inhumer le corps en terre ou dans un tombeau était une tradition judéo-chrétienne, solidement ancrée au début du XXe siècle. Le cimetière avait pris au XIXe siècle une place plus importante dans la mort. Il était devenu à la fois le lieu par excellence du culte des morts mais aussi celui des manifestations de l’expression de ce culte.

Documentation transfert des corps
pied de grarance

De la Garance au Combat

La garance est appelée aussi rouge de teinturier.

L’espèce est originaire :

D’Asie occidentale,

D’Asie centrale : Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, Irak, Iran, Tadjikistan, Turkménistan, Ouzbékistan.

D’Europe de l’Est : Ukraine (Crimée), ex Yougoslavie.

Son histoire

Vers 2000 avant J-C on utilisait la  garance ou l’indigo, en inde, en Palestine et en Egypte.

La garance était connue des Grecs et des Romains.

La garance fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les jardins royaux en l’an 812.

Son histoire
Les femmes dans la guerre Mémoire de Poilus 14-18

Les femmes dans la Guerre

Durant la Première Guerre Mondiale les femmes eurent, par la force des choses, une place particulière car outre leurs rôles de mère ou d' épouse il leur fallut remplacer les hommes mobilisés que ce soit dans les champs ou à l'usine. C'est ainsi que durant tout le conflit elle eurent une place prépondérante dans tous les aspects de l'effort de guerre.

En outre, l'Armée incorpora également les femmes par la signature de 250 000 contrats ainsi répartis: 200 000 infirmières, 49 700 secrétaires sténo-dactylos, cantinières, 300 affectées au Service Automobile.

Documentation Les femmes dans la guerre
Chien de Guerre

Les chiens dans la Grande Guerre

Comme les hommes, les animaux ont également été mobilisés pendant la première Guerre Mondiale. Chevaux, mulets, ânes, bœufs et chiens ont tiré les charrettes sanitaires qui ont ramené les blessés vers les centres de secours et ont porté les ravitaillements sur les fronts. Pigeons et chiens de guerre ont servi de messagers dans les tranchées. Tous ont été utilisés et envoyés au front. En Août 1914, la France mobilise plus de 1,5 millions de chevaux, au total 14 millions d'animaux sont morts pendant la Grande Guerre.

Cette étude rend hommage au rôle actif joué par les "chiens de guerre"

Documentation Les chiens dans la Grande Guerre
Aumônier

Les prêtres et aumôniers militaires

Le rôle des hommes et femmes de religion et, plus généralement, celui de la foi religieuse furent importants durant le premier conflit mondial. Durant la guerre 1914-1918, il y avait des aumôniers dans les armées de tous les belligérants. Leur rôle consistait à accompagner et à réconforter les soldats en leur apportant un soutien moral et spirituel ; c'est ainsi que bon nombre de soldats retrouveront une foi élémentaire.

Les ecclésiastiques, souvent exposés en première ligne, payèrent un lourd tribut à la guerre en accomplissant leur sacerdoce en même temps que leur devoir de citoyen français.

Documentation les prêtres et aumôniers militaires